cyclisme féminin en Bretagne, en France et dans le monde, tour de Bretagne, tour de l'Ardèche, coupe du Monde UCI, route de France Féminine, coupe de France Dames, VTT, cyclo-cross, piste, tour de Charente-maritime, Plouay
En sommeil l'an dernier, le Tour de Bretagne Féminin International retrouvera la lumière du jour l'été prochain. La 22e édition de l'épreuve internationale s'élancera le 14 juillet de Plougonven (Finistère).
| 14 juillet 2011 - Plougonven (29) 15 juillet 2011 - Contre la montre (56) 16 juillet 2011 - Guignen/Saint-Méen-le-Grand (35) 17 juillet 2011 - Plouha / Yffiniac (22) |
Comment êtes-vous arrivé à cette responsabilité?
Je n'étais qu'un cyclo dans un club de mon village et c'est Jean-Marie Durand qui m'a sollicité pour entrer au CC Bigouden en 1990, lorsque je me suis installé en Pays bigouden. Je suis devenu trésorier du club, puis secrétaire et enfin président pendant dix ans. Je suis rentré au Tour de Bretagne en 1997, comme ramasseur de flèches et devenu président en 2000.
Que pensez-vous du cyclisme féminin?
Je n'ai que des satisfactions à m'occuper du TBF. Les filles n'ont rien à envier aux garçons pour ce qui concerne la sportivité, la combativité, le respect du public. Il est rare de voir une fille abandonner sauf sur chute. Je n'ai jamais vu un groupe d'attardées arriver sur la ligne sans se battre au sprint, on ne voit pas çà chez les garçons. Quant aux conditions des courses, les filles se contentent de ce que l'on propose et elles n'exigent pas d'indemnité de déplacement.
Quels sont les problèmes du TBFI ?
Tout d'abord de trouver des étapes et ensuite boucler le budget, heureusement qu'il y a les conseils régional et généraux. Il est regrettable que nous soyons obligés de contribuer au financement de la lutte contre le dopage (280 EUR jour), de payer des droits d'engagement (1.398 EUR) par jour de course.